• La petite chinoise

     

    On t’appelait la petite chinoise,

    Avec ses jolis petits yeux bridés.

    Parfois en tahitienne, couleur framboise,

    Remportant la coupe pour l’été.

    Tu étais une petite fille modèle,

    Toujours habillée de rose.

    Devenue belle demoiselle,

    Pour laquelle j’écris cette prose.

    Plus tard l’étudiante brillante que tu étais,

    Faisait l’admiration de tous à l’unanimité,

    J’aimerais te voir pour toujours très gaie,

    Comme je suis heureuse de t’avoir retrouvée.

    Du jour où tu es née, tu m’as comblée

    Même pendant la période de l’adolescence

    Tu n’étais que du bonheur dans mes journées

    Quand tu es partie, tu as laissé un vide immense.

    A ce moment là, sans toi, il m’a fallu survivre

    Même si la joie de te savoir heureuse

    Te voir arrêter tes études et tes livres

    Fût pour moi comme une pierre précieuse

     

    La petite chinoise

     

    C'est du bonheur

     

    Ouvrir ses volets le matin,

    C’est du bonheur,

     

    Sortir son petit chien

    C’est du bonheur,

     

    Ne plus voir le médecin,

    C’est du bonheur,

     

    Tirer un trait sur le trop-plein

    C’est du bonheur,

     

    Apprécier son traversin,

    C’est du bonheur,

     

    Oublier le train-train

    C’est du bonheur,

     

    Danser avec un tambourin

    C’est du bonheur,

     

    Ne plus craindre le lendemain

    C’est du bonheur,

     

    Partager des moments avec les siens,

    C’est du bonheur,

     

    Retrouver ses amies

    Au téléphone, dans les magasins,

    C’est du bonheur,

     

    Poèmes écrit avec des amies

    Le bonheur

    Faut-il en avoir peur ou l'approcher ?
    telle est la question que je me pose.
    Faut-il le fuir ou l'apprivoiser ?
    si seulement je n'avais peur qu'il n'explose.

    Le bonheur, quel joli mot,
    Il peut aussi devenir compliqué,
    Ne me dîtes pas que c’est faux,
    Parfois on ne peut l’expliquer.

    Cette nuit d’été, sur une plage,
    Voilà ce qu’était le bonheur,
    Les vagues dansaient, on oubliait notre âge,
    Ils battaient fort nos deux cœurs…

    Sur la joue d'une belle de nuit
    Ou bien au bord d'un mouchoir
    Il peut glisser comme une perle de pluie
    Et apporter amour ou désespoir

    Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
    serait-ce la manière pour ne point souffrir
    Où se nicher au fond d'une douce alcôve
    fermer les yeux puis s'ériger pour ne pas mourir.

     

    La petite chinoise

     

    « La belle endormieOcéan »

  • Commentaires

    3
    Jeudi 14 Février à 10:27

    Bonjour Cathy

    Que de jolis poèmes, tu es vraiment très douée pour en écrire !

    Merci pour ton partage

    Bisous, bonne journée

    2
    Jeudi 14 Février à 06:25

    beaux poèmes merci Cathy bises

    1
    Jeudi 14 Février à 05:53

    Désolée Cathy c'est joli tous tes poèmes mais avec mes yeux qui flanchent c'est long trop long pour moi à lire aisément dommage !

    Bisous !

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :



compteur gratuit